Mais c'qu'c'est quoi qu'ce blog ?

Salutations !

Pour ce premier article, je me présenterais, je présenterais ce blog et je vous prierais de commenter les histoires courtes que je posterais (Parce que si j'écris pour rien...)

-Le but de ce blog
Vous divertir, vous les lecteurs de skyblog. Comment tenterais-je de vous divertir ? Avec (comme énoncé précédemment) les nouvelles que j'ai rédigé, les blagues et mots d'humour que je posterais et avec les paradoxes et citations que j'afficherais.
Les nouvelles que seront ici affichées sont entièrement nées de mon imagination, puis formatées à l'aide du clavier, et enfin publier grâce à Skyblog. Les blagues, ben... Seront tirées de ma "culture humouristique".

-Mwa
Non, en fait, je ne parlerais pas vraiment de moi, de mwah, ou de moi-même.

-De quoi est fait ce blog ?
Déjà dit. Dans cette catégorie, je dirais simplement que si vous êtes venus chercher des messages du genre "Weeh ! R'gardez ma meuf, elle est trop belle !" (avec des fautes d'orthographe, de surcoît), je vous prierais de... -comment dire ?- de... Vous casser :) Idem si vous voulez lire des commentaires idiots sur des rappeux, rockeux tout à fait stupides (selon moi, bien entendu) comme les Tokio Hotel, les Fatal Picards, ou BB Brunes...
Au fait, sachez que je n'écrirais jamais en language SMS, et que mes fautes seront rares. Et rappellez vous que pour un simple billet de blog, mes nouvellles paraitrons sans doutes longues, mais en réalité, elles font juste entre 2 et 10 pages.

Courtes descriptions des personnages présentés dans les nouvelles (liste mise à jour pour chaque nouveau personnage)
Joseph Calan : Grand, mince, air fatigué, barbe de trois jours
Victor Calan : Grand, bien bâti, séducteur, rasé
Georges Dayan : Petit, enrobé, vif, barbu
Martin Dayan : Petit, mince, air fatigué, sans barbe
Diane Helageh : Taille moyenne, mince, active, métisse

Tous sont liés !
___

Prêts ?

# Posté le mardi 16 septembre 2008 10:46

Modifié le mardi 07 octobre 2008 08:11

Première nouvelle : L'Altantide

Voilà ma première nouvelle. Ca paraitra peut-être long pour certains, je sais.
Au fait, j'ai mis les paroles en gras et les actions en italique, pour plus de clarté ;)
Bonne lecture, et n'hésitez pas à mettre des commentaires-critques (constructives, de préférence ^^)

Première nouvelle
L'Atlantide

Victor caressa encore une fois son jeton de poker. Il le jeta au milieu de la table. Le pot était maintenant de trois millions d'euros. Le joueur à sa droite abandonna la partie, le joueur à sa gauche aussi. Il ne restait plus que Victor et Georges Dahal. Georges était un excellent joueur de poker, mais n'ayant pas le pouvoir de voir les différentes possibilités de l'avenir, il ne pouvait battre son adversaire qui avait ce pouvoir.
Justement, Victor sondait le futur à ce moment là. Il voyait que si il abandonnait la partie, son adversaire dévoilerait quatre as, et remporterait donc la mise. Si Victor suivait, il prolongerait la partie jusqu'à espérer avoir un jeu supérieur à celui de Georges. Si il augmentait la mise, Georges croirait au bluff et abandonnerait, laissant à Victor trois millions d'euros. Il augmenta la mise, et comme prévu, l'adversaire, dépourvu du fantastique pouvoir, abandonna.
Victor empocha les jetons, se leva de sa chaise, se dirigea vers le comptoir du casino, échangea ses jetons contre du véritable argent, et sortit par la gigantesque porte.
Il se retrouva donc sur le trottoir désert –parsemé cependant d'hommes et de femmes saouls endormis-. Quelques voitures passaient de temps à autre sur la route. Victor se dirigea vers sa voiture –une Lamborghini luxueuse- et s'installa sur le siège du conducteur. Il regarda sa montre : Minuit et quart. Il soupira. Sur ce, il démarra la « bête » et roula jusqu'à son palace.
En réalité, Victor avait obtenu son pouvoir dès sa naissance. Il n'en avait jamais parlé à personne, étant trop vaniteux. Il disait tout le temps que c'était du talent et de l'intelligence. A vrai dire, Victor était un idiot de première, mais qui avait développé un caractère de séducteur –de plus, il était bel homme-. Il n'avait jamais fait d'études et gagnait sa vie au casino, ou il utilisait son don pour gagner au poker et pour séduire les femmes superficielles –avec lesquelles il finissait sa nuit, quelques fois-.

Pendant ce temps, Joseph Calan dormait. Cela faisait deux heures qu'il avait terminé de corriger les copies de ses élèves.
6 heures plus tard, il devait se réveiller, prendre un petit déjeuner, faire sa toilette, s'habiller et aller au lycée à la marche –pour entretenir sa condition physique-. Professeur de physique-chimie au lycée de la ville, il était martyrisé par des élèves bruyants et insolents. Il tentait tant bien que mal de se faire écouter. Cependant, Joseph était un travailleur sérieux et honnête, qui avait fait de longues études en sciences. Il avait vraiment tout pour réussir sa vie. Mais il avait un seul problème : Un frère aîné à ne pas avoir. Victor.
Donc, ce jour là, le vendredi 8 Avril, Joseph arriva au lycée à 7 heures et demi, 30 minutes avant que ses élèves n'entrent. Il ouvrit le portail donnant sur la cour, traversa celle-ci, poussa les portes de l'établissement, monta les escaliers menant jusqu'à sa salle (la salle 31), ouvrit la porte, se changea –une tenue de jogging étant peu adaptée à un professeur-. Puis il s'assit à son bureau et ferma les yeux quelques minutes, en attendant que la cloche sonne l'arrivée des étudiants.
Mais ce ne fut pas la cloche qui tira Mr Calan de ses pensées. Ce fut une grave détonation. Un puissant « Bang ! ». Il bondit de sa chaise et se précipita à la fenêtre donnant sur la cour. Là il fut frappé de stupeur : Un rassemblement d'élève autour d'une voiture brûlée.
Joseph descendit dans la cour et regarda l'accident de plus près. La voiture avait été une belle Lamborghini. En interrogant un élève de première, il apprit que la voiture avait brûlé en roulant. Elle s'était retournée, avait un peu glissé sur son toit et a commencé à brûler de plus belle.
Soudain, un camion de pompier arriva, s'arrêta près de la voiture, sécurisèrent la zone avec l'aide de la police, et tirèrent la victime de la Lamborghini.
Encore une fois, le professeur Calan fut frappé de stupeur. Il vit le visage déformé –mais reconnaissable- de Victor Albert Calan. Les pompiers déposèrent le corps sur une civière et partirent vers l'hôpital.
Joseph s'assit, se mit à regarder dans le vide, et réalisa que son rival, son « martyrisateur » personnel était mort. Mais c'était aussi son aîné de six ans qui était mort. Il renifla, une larme s'échappa de son ½il fauche et vint couler sur sa joue.

-Joseph ?
Qui l'interpellait donc ? Il cracha un « Oui... » et se retourna. Il vit un homme entièrement recouvert d'une cape. La partie supérieure de son visage était cachée par sa capuche noire, et sa mâchoire et son nez étaient recouverts d'un demi-masque de fer.
-Joseph. Je suis désolé d'avoir tué votre frère.
Le professeur ouvrit une bouche aussi grande qu'un trou noir. Il tenta de lancer une insulte au mystérieux individu, mais fut trop surpris de se retrouver une demi-seconde plus tard chez lui, dans sa propre cuisine –toujours en compagnie de l'individu-. Et il était paralysé. Le mystérieux homme reprit la parole :
-Je suis désolé. Ce n'était qu'un test. Il me fallait savoir auquel de vous deux j'avais transmis le pouvoir de « l'évaluation du futur ».
-Pardon ? demanda Joseph.
-Joe... Ne fais pas l'innocent. Victor est mort, donc il n'a pas pu sonder le futur pour prévoir son éventuel décès et se sauver. Par élimination, TU es le détenteur de ce pouvoir.
Cette fois, Joe ouvrit des yeux grands comme des soucoupes. Etrangement, il ne pouvait s'empêcher de croire l'homme « magique ». En réalité, l'individu avait envoyé une sorte de fluide surnaturel qui empêcher le savant d'émettre des doutes sur l'incroyable vérité. Mais en conséquence il ne pouvait qu'être sincère, ce qui perturbait l'homme.
-Une seconde... Joe... Et si tu n'étais pas cet élu ? Et si j'avais tué Victor, le véritable, élu ? Et si il avait juste « oublié » de voir l'avenir ? Ho non, balbutia-t-il.
Il enleva sa capuche et son cache en fer, sous le choc. Et surprise ! En réalité, « Il » était un « Elle ». L'homme masqué était une sublime femme à la longue chevelure rousse.
Le professeur Calan, ne pouvant plus rien ouvrir comme des soucoupes à cause de l'étonnement, ouvrit grand ses narines.

-La prophétie disait qu'un savant, doué de la vision de l'avenir, découvrirait un grand secret important pour l'Humanité, et...
-Attendez,
le coupa Joseph, vous voulez dire que notre avenir est écrit d'avance ?
-Non, bien sûr que non, mais il y a des missions à accomplir.
-Ha.
-Donc,
continua-t-elle, l'élu –donc celui doué de la vision d'avenir-, devait découvrir ce secret, or je me suis trompée de frère, que ce soit pour le don du pouvoir ou pour l'assassinat... J'ai tué Victor Calan, 38 ans...
-Et vous avez assigné sa mission à Joseph Calan, 32 ans,
compléta-t-il.
-Exact. Au fait, il faudra que tu m'appelles « Gardienne ». Je vais t'expliquer ta mission. Et tant pis si tu n'a pas le pouvoir !
Sur ce, elle se leva, et fit signe à Joseph de la suivre. Celui-ci attarda quelques secondes son regard sur la poitrine de la Gardienne, puis se leva également et la suivit.

La Gardienne avait emmené Mr Calan dans la cave de la maison voisine. Cette maison était inhabitée depuis 10 ans, et Joseph n'avait jamais trouvé le courage de l'explorer.
Bref, une fois dans la cave, illuminée par une petite ampoule accrochée au plafond avec un fil, la Gardienne envoya une intuition au professeur, directement au cerveau. Ainsi, Joseph appréhendait avec calme sa nouvelle mission et croyait sur parole la belle rousse.
Elle lui expliqua que dans une faille sous-marine, au large des Seychelles, se trouvait une sorte d' « Atlantide ». Voilà le secret que Victor était sensé découvrir, avant son décès. Il devait normalement être amené dans le profondeur grâce à la Gardienne, qui lui aurait fournit de quoi résister au manque d'oxygène et à la pression de l'eau. Puis il serait descendu encore plus profond, avec pour seul instinct de survie, le pouvoir d'évaluation du futur, sensé le prévenir des diverses créatures habitant les abysses.
Et maintenant, c'était à Joseph Calan, 32 ans, de découvrir ce secret.

-Et vous... Gardienne... Vous êtes de ce peuple d'Atlantide ? Questionna-t-il à la fin.
-Oui. Et nous pensons qu'il est temps pour nous et les Humains de la surface de faire connaissance.

Après l'enterrement de Victor –auquel on vit bon nombre de femmes superficielles et d'alcooliques joueurs-, Joseph se rendit chez lui, se mit une tenue plus sportive pour une aventure sans doute pleine d'action et se dirigea vers la maison inhabitée. Il descendit à la cave, et y retrouva la Gardienne.
-Te voilà enfin !
-Quand est-ce qu'on pars,
demanda Joseph, on a l'équipement adéquat pour la plongée ?
-Non, on va utiliser un portail de téléportation...

Cette fois, Joseph ouvrit des oreilles grandes comme des soucoupes, puisque sa bouche, ses yeux et son nez étant déjà pris. En démonstration, la Gardienne dessina avec son index un cercle dans le vide. Trois secondes plus tard, un disque lumineux apparut devant eux. La Gardienne reprit la parole :
-Je vais te transmettre le pouvoir de « Survie aquatique », d'accord ?
Le professeur opina du chef. Une détonation, un éclat de lumière, et la Gardienne lui avait donné le pouvoir en question. Ensuite, tous deux plongèrent dans le disque lumineux.

Et les voilà nageant au dessus d'une faille rocheuse remplie d'eau. En fait, tout autour d'eux était d'eau. Ils étaient sous l'eau. Ils étaient dans les abysses. Jamais aucun humain ou aucune sonde n'était allé aussi profond. Mais Joseph, lui, pouvait. Joseph pouvait contempler de magnifiques coraux, de gigantesques poissons, des calamars géants, même ! Soudain, la Gardienne le tira de ses contemplations :

-Voilà. Je vais rejoindre mes congénères pour annoncer ton arrivée, afin qu'ils préparent la cité pour que tu puisse survivre.
Joseph ouvrit la bouche...
-Non, je ne peux pas te donner le pouvoir de survivre avec nous. Il y a quand même des limites, le coupa-t-elle en souriant, je t'ai donné le pouvoir de filtrer l'oxygène qu'il y a dans l'eau. Mais nous n'utilisons pas d'oxygène, nous n'en avons pas besoin. Alors il va falloir préparer l'eau pour toi.
Elle se prépara à foncer dans la Faille, vers sa cité, quand elle se ravisa : Elle avait oublié de dire quelque chose.
-Et fait attention, les bébêtes du coin ne te connaissent pas, donc tu risques d'être attaqué.
Et là, la Gardienne fusa vers la Faille, aussi rapide que la lumière.

Joseph resta planté là, 30 mètres au dessus de la Faille, pendant quelques minutes. Quand il trouva le courage d'y aller, ce fut une nage lente mais sûre. Brasse des mains, brasse des pieds, brasse des mains, brasse des pieds...
En cinq minutes, il se retrouva enfin dans la Faille, « piégé » entre deux murs de roches, écartés d'une dizaine de mètres.
Dans les parois se trouvaient des trous, et de temps en temps, des espèces d'yeux passaient de trous en trous, ce qui ne rassurait pas du tout Joseph. Pour aller plus vite, il décida de nager en crowl. Mais ça ne changeait rien. Les yeux qui furetaient de trous en trous augmentaient aussi la vitesse, proportionnellement à Joseph. Et quand il mettait plus de puissance, les yeux faisaient de même. Et proportionnellement, Joe s'angoissais de plus en plus...
Au bout d'une demi-heure de nage, le professeur commença à désespérer. La Faille ne changeait pas. Toujours les mêmes parois qui avançaient parallèlement jusqu'à un fond bleu. Et les yeux continuaient de le suivre... Et puis, soudain, Joseph vit un ENORME trou sur la paroi gauche, de la quelle sorti un gigantesque calamar, entouré de milliers de petits poissons.

-AAAAAAAAHHH !
Le cri de Joe énerva les animaux marins, qui attaquèrent, le calamar devant. Ses tentacules tentèrent d'attraper l'Humain de la surface. Comment celui-ci réussit-il à s'échapper ?
En fait, Joe se rendit compte à ce moment là que les acrobaties sont bien plus faciles à réaliser sous l'eau. En effet, il se propulsa vers le haut, exécuta un salto avant, et atterrit sur le dos écailleux du calamar géant. Il eut alors l'idée de prendre le couteau suisse qu'il gardait toujours dans une poche pour calmer le monstre marin. Il fourra sa main dans une poche et n'y trouva rien. Levant la tête vers la surface, il vit son couteau suisse « s'envoler » vers la surface, porté par des vagues. Au même moment, milliers de petits poissons attaquèrent Joseph, qui tenta tant bien que mal de les chasser en faisant de grands gestes des bras. Des gestes inutiles. De toute façon, à 2 000 contre 1, les poissons ne pouvaient que réussir à entraîner Joseph vers le fond. Cirer serait salvateur. Et Joseph cria :

-AAAAAAAAHHH !
Les poissons se dispersèrent, tandis que le calamar géant revenait à la charge. Joseph se propulsa d'un coup de brasse jusqu'à la parois la plus, proche, pris appuis avec ses pieds, se projeta en direction de la surface –et donc en direction de son couteau- tandis le bras et... Quatre tentacules du calamar s'accrochèrent à sa jambe droite. Joseph n'eut pas le temps de crier à nouveau, car le monstre tentait déjà d'écraser l'humain contre une paroi de la Faille. Il ne réussit pas. En effet, dans un geste salvateur, Joe avait arraché une des ventouses des tentacules du monstre. Cela semblait une douleur minime, mais en réalité, la souffrance était affreuse. Le calamar lâcha le professeur, qui entreprit tout de suite une nage vers son couteau suisse. Il l'attrapa, poussa un cri de victoire, se retourna, et plongea à toute vitesse vers le calamar. Il planta le couteau suisse dans la chair poisseuse, et un nuage de sang s'échappa du corps du monstre.
-AYAAAH !
C'est sur ce cri de guerre que Joseph retira le couteau du monstre, pour ensuite lui faire une large entaille sur le front. Encore un nuage de sang. Le liquide inconnu des poissons les fit fuir. Joseph fit une nouvelle entaille, tandis que le calamar poussait de puissants grognements de douleur. Et pour finir, pris par « une folie meurtrière », Joe nagea jusqu'à la bouche placée entre les tentacules de l'animal des abysses, et y enfonça son couteau. Et il le laissa là. Un autre nuage de sang, beaucoup plus gros que les autres, se mélangea à l'eau environnante. Le calamar géant poussa un cri d'agonie et se laissa tomber au fin fond de la faille, mort. Joseph suivit le cadavre de 20 mètres de long, puisque le fond de la Faille –et donc les portes de l'Atlantide- étaient également son objectif.

La Faille débouchait sur un grand vide, où il n'y avait rien. Rien, à part une énorme construction lumineuse, faite de bulles-salles visiblement en verre, remplie d'eau et d'hommes et de femmes –qui avaient la particularité d'être tous beaux et sans défauts au visage- qui vivaient leur vie dans ce bâtiment. Il n'y avait qu'une seule bulle qui était opaque, mais Joseph s'intéressait plutôt à la structure générale du bâtiment. Non, ce n'était UN bâtiment gigantesque, mais une ville entière ! L'Atlantide juste devant un jeune scientifique !

Joseph nagea jusqu'à une énorme porte en verre. Des gens vinrent la lui ouvrir. Parmis eux, la Gardienne.

-Joseph ! Tu as réussi !
-Heu... Oui... Oui,
bafouilla le scientifique, c'est l'Atlantide ? Votre ville, c'est l'Atlantide ?
Les habitants de la cité sous-marine se regardèrent entre eux. La Gardienne vint à leur rescousse.
-Oui ! Enfin, ce n'est pas son vrai nom, mais ça correspond à l'Atlantide.
Joseph éclata d'un rire joyeux, et les habitants se joignirent à lui.
-Salut vieux frère !
Ce n'était ni lui, ni aucun Atlantes qui avait parlé, mais quelqu'un nageant derrière Joseph. Il se retourna, et vit Victor. Victor Calan, décédé « normalement » à 38 ans.
-Que... Que, bafouilla le professeur.
-Ha ! J'ai juste fait un petit détour avant de descendre en enfer !
Sur ces mots, Victor éclata d'un rire divin. Et deux secondes plus tard, il disparu dans les eaux encore plus profondes que les eaux qui abritaient l'Atlantide.
La Gardienne envoya une intuition à Joseph lui ordonnant de ne plus s'intéresser à cette apparition. Enfin, Joseph prit la parole :

-Bon ! Hé bien, puisque je suis l'ambassadeur Humain de la surface/Humain des abysses, commençons à monter ! Puis il se ravisa :
-Heu non. L'Atlantide est un véritable mythe, et maintenant que je l'ai sous les yeux, vous me permettez de le visiter un peu ?
-Non. Montons tout de suite, je vous prie, Professeur Calan.
C'était le maire qui avait parlé. Mais malgré l'interdiction, Joseph regarda un peu à l'intérieur du hall. Et il fut sidéré. En effet, le hall baignait dans une lumière dorée, et sur ses côtés se trouvaient des centaines d'escaliers, qui menaient vers des bulle-maisons, comportant elles-mêmes des bulles-salles. Tout au fond du hall, il y avait un escalier allant vers le bas, et non vers le haut, qui donnait sur une bulle-salle. Cette bulle était opaque, et n'offrait pas de vue sur l'eau et les magnifiques coraux. En plein milieu de la bulle se trouvait une sorte de long canon.
-Qu'est ce que c'est ? Demanda le professeur.
-Une arme de destruction massive ! Cria un homme dans la foule, qui éclata ensuite d'un rire dément. Mais Joseph, prit d'un sérieux doute, se fraya un chemin parmi la foule d'accueil, nagea jusqu'à la salle aux murs opaque, et vit qu'en fait, ce canon était un long générateur de laser destructeur. Joseph se retourna lentement vers les habitants de l'Atlantide.
-Mais... Mais...
Il avait compris. La Gardienne s'avança et lui tapota l'épaule. Elle lui parla avec une voix démente.
-Oui, tu as très bien compris, Joe. Nous voulons étendre notre territoire jusqu'à la surface. Et il nous fallait quelqu'un qui pourrait nous aider à nouer le contact avec vous, pour ensuite mieux vous détruire. Haha ! Victor était sensé être l'ambassadeur, mais il est mort. Alors on s'est contentés de toi. Le calamar c'était un test, dommage que maintenant il bouche la faille. De toute façon un portail de téléportation est le tour est joué ! Bon, maintenant, tu coopères, ou tu meurs, vu que tu en sais un peu trop ! Haha !
Sur ce, elle se retourna et dessina un cercle dans le vide. Le portail allant de la Faille –bloquée par le calamar géant- à la surface venait d'être crée. Et cela donna une idée à Joseph. Une idée pour s'enfuir. Il se propulsa plus haut, et partit aussi vite que l'éclair vers la Faille. Il vit en effet qu'un portail se campait devant le calamar bloquant l'accès.

Pendant ce temps, dans la Cité, un habitant activa le rayon laser, le dirigea vers Joseph, et tira.

Joe plongea dans le portail.Il se retrouva allongé sur le carrelage froid de sa cuisine. Une seconde plus tard, un rayon lumineux rouge sortit aussi du portail et vint transpercer une fenêtre. Joe émit l'hypothèse que sous les abysses, ils avaient tiré un rayon qui était arrivé dans le portail, et donc été ressorti par le portail de la surface.
Joseph prit le portail par ses bords solides –et non à l'intérieur du disque, partie permettant l'aller-retour- et courut hors de sa maison, se planta en plein milieu de son jardin. Il fit un ramassis de feuilles morts et y mit le feu.
En fait, Joe savait que bientôt les habitants de l'Atlantide débarqueraient par portail.
Il avait dirigé le portail vers le feu, et savait que dès que les Atlantes sortiraient du portail, ils seraient envoyés dans le feu, et mourraient.

Et en effet, Joseph réussit. En une demi-heure, il avait éliminé la menace.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 13:05

Heu...

Heu...
Hmmm... Heu, merci de vos commentaires, mais vous voyez, je n'ai pas crée un blog juste pour m'occuper pendant 5 minutes à sa création, puis de le lâcher.

Non. J'ai crée ce blog parce que sur mon ordi, avec mon petit clavier, j'écris des histoires pour le plaisir. Et je trouve dommage que si jamais elles sont agréables à lire, elles restent cloitrées sur mon écran. Donc, je les publie sur un blog.

Donc, si vous venez sur ce blog, lisez ou allez chercher un autre blog. Si vous laissez un commentaire, je voudrais que ce soit parce que vous avez aimé/détesté la nouvelle et que vous avez une critique constructive (ou pas) à me laisser.

Voilà, donc, le truc du genre "v1 sur mn blog" ou des commentaires que vous me mettez parce que je vous en ai mis.
Pis on peut pas dire que ce que j'écris est très très long. Pour vous donner une idée, ca fait environ un chapitre sur un livre moyen.

Quoi qu'il en soit, sachez que mes nouvelles se concordent, qu'elles s'assemblement, que des personnages qui apparaissent en héros sur des nouvelles apparaissent en personnages secondaires sur d'autres.

Je vous quitte sur ceci : "La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible" (Woody Allen)

Je vous retrouve dans quelques jours pour un nouveau récit !

# Posté le samedi 20 septembre 2008 10:23

Modifié le samedi 20 septembre 2008 13:39

2eme nouvelle : Le loi du temps

2eme nouvelle : Le loi du temps
Voici donc la seconde nouvelle :

La loi du temps

Martin Dayan était un élève de lycée, en seconde scientifique. Et il ignorait qu'il allait passer la plus extraordinaire journée de toute sa vie.

Physiquement, Martin Dayan n'était guère impressionnant, mais cachait une richesse intellectuelle qu'il n'avait jamais su exploiter. En fait, c'était justement en cette journée si extraordinaire qu'il apprendrait à exploiter l'incroyable puissance de son cerveau.

Donc, ce jour là –un vendredi 12 Avril-, Martin traînait un sac étonnement lourd jusqu'au lycée –sous la pluie, presque une tempête-. Il avait en première heure du matin un cours de sciences, et son professeur exigeait un classeur, un livre pour la biologie, un livre pour la géologie, et une réserve de feuilles. La force physique de Martin étant atrophiée, il subissait presque un cours de sport chaque vendredi.
Bref, quand Martin passa le portail du lycée, il s'assit tout de suite dans un coin et reprit son souffle. Malheureusement, cinq secondes plus tard, la sonnerie signala aux élèves de rentrer en cours. Martin se leva péniblement, traversa la cour jusqu'à la porte, qu'il poussa en soupirant. Puis il grimpa les escaliers en s'aidant des autres élèves dans la foule.
Il prit le couloir du bâtiment scientifique, salua le professeur Calan -qui ouvrait sa salle de physique-chimie- et se mit à la queue, derrière les autres élèves de sa classe, devant la salle de bio.
L'enseignante qui vint ouvrir la porte bleue n'était pas vraie enseignante de sciences naturelles, mais une remplaçante. La plupart des élèves en tombèrent presque amoureux ! Mais le cours lui-même ne se révéla pas plus intéressant ou drôle qu'un autre.
Donc, une heure plus tard, Martin Dayan sortit de la salle de classe, se dirigea vers le tableau de salle de vie scolaire, en espérant qu'un professeur soit absent, et... Miracle ! Martin manqua de pousser un cri de joie : Le professeur de latin était absent. Le lycéen se dirigea donc vers la salle d'étude, où il apprit que finalement, la permanence se déroulait étrangement dans la cour de récréation, sous le préau. C'est sous ce préau, qu'un groupe d'élèves de terminale l'interpellait. Ils étaient trois, et avait tous 21 ans. Ils avaient redoublé chaque classe et développé une condition physique étonnante et un caractère de crâneur presque inégalable.

-Hé ! Dayan ! Tu révises ? Lança le chef de la bande.-Oui, pourquoi ? Répondit Martin, réussissant à garder son caractère posé.
Un des trois s'accroupit près de Martin et lui montra un canif et un petit pistolet avec un silencieux sur le canon.
-Suis-nous, Dayan.
Martin capitula sans condition, se leva et suivit les caïds dans un coin déserté, dans la cour et sous la pluie. Et c'était vraiment un petit coin. Pas plus de trois mètres carrés, croisement entre le bâtiment des sciences et le bâtiment littérature. Il y avait une échelle qui menait au toit d'un des bâtiments. Et il pleuvait toujours aussi fort.
Martin monta à l'échelle, suivit des trois « grands », et découvrit qu'ils avaient installé une gigantesque poutre de fer.

-MAIS VOUS ETES MALADES ! VOUS AVEZ...
Mais lorsque un des crâneurs montra son pistolet, Martin se tut et continua sa tirade vite et bas :
-... crée un paratonnerre qui va tous nous faire sauter.
Le chef de la bande sourit.
-C'est bien, Dayan, tu comprend vite.
-HEY ! QU'EST-CE QUE VOUS FAITES LA ?!

Les quatre lycéens se retournèrent. Le surveillant avait entendu Martin crier. Soudain le chef de la bande dégaina un revolver silencieux, le pointa sur le « pion » et tira. Le cadavre du surveillant fit une dégringolade de trois étages.
Alors que Dayan allait hurler sur le caïd, l'orage doubla d'intensité, et la pluie devint encore plus forte.

-Et maintenant, demanda un type de la bande.
-Maintenant ? On att...
Le chef avait voulu lui répondre qu'il fallait attendre, mais de toute façon, le processus était enclenché. Un grand coup de tonnerre, et l'éclair frappa le paratonnerre des caïds. Dans l'établissement, il y eut tout à coup une panne de courant, des morts électrocutés et bien d'autres choses horribles.
Les caïds laissèrent échapper des jurons. En effet, ils avaient manqué une occasion. Puis ce fut Martin qui parla, le ton fort :

-Mais... Pourquoi vous m'avez emmené ici ?
-Ha, oui, bien sûr,
commença à expliquer le chef de la bande, en fait c'est parce que l'orage est arrivé trop tôt. Il était prévu pour midi, juste après le cours de techno. On était sensés menacer la prof comme on a fait avec toi, l'amener sur le toit, et tout et tout...
-Mais alors pourquoi vous m'avez emmené ? Et pourquoi vous avez besoin de la prof de technologie ?

Le troisième du groupe de grands dégaina une petite machine. On eut dit un lecteur MP3... En excluant le fait qu'il était rattaché à une batterie grande comme un poing.
-Regarde bien Dayan... Ce truc peut s'attacher au poteau, qui lui fournira l'énergie pour fonctionner. Cette énergie, c'est la foudre. Notre employeur dit que c'est le seul truc qui peut remplir les batteries à fond.
-C'est une bombe ?! Scanda Martin.
Les trois grands gaillards hochèrent la tête.
-Et qui est votre employeur ? C'est un terroriste, c'est sur et certain ! Pourquoi vous avez besoin de moi ?
Un des types intima à Martin de parler moins fort en lui montrant revolver et couteau.
-Plus bas l'Dayan. On sait pas qui c'est, notre employeur, mais il a dit qu'on serait bien payés ! Et c'est toi qui va programmer la bombe, parce que t'es le seul qui écoute en techno !
Martin ouvrit une bouche grande comme « ça ».
-Mais vous êtes fous ! C'est pas parce que je prend les cours que je sais amorcer une bombe !
-Tais-toi et met la bombe.

Martin dégluti. Il prit la petite bombe, l'attacha au poteau de fer, et commença à faire semblant d'appuyer sur les touches. Il lança dans son dos, à l'adresse des caïds :
-Heu... Et a quoi vous servira la bombe ?
-Aucune idée. C'est pour l'employeur. Il nous a juste dis de lui charger la bombe, et en échange, 250 00 euros.

Martin opina du chef.
-AAAHHH !
C'était encore Martin. Un éclair venait descendre jusqu'au paratonnerre, puis jusqu'à la bombe, qui afficha une petite barre bleue remplie à 100%. Il choisit quelques options qui s'affichaient à l'écran, puis tendit l'ensemble mortel aux caïds.
-V... Voilà, bafouilla le jeune lycéen.
De l'intérieur du collège, d'autres cris, d'autres morts. Il déconnecta ensuite le piquet de fer du toit du bâtiment, pour qu'un prochain éclair ne fasse de dégâts.
Alors que les gaillards s'enfuyaient avec la bombe, l'orage redoublait encore d'intensité.

Traumatisé, Martin resta tout le reste de la journée allongé sur le toit, attendant tranquillement une pneumonie.
Il se laissait tomber inconscient, en entendant une détonation monstrueuse venant du bâtiment consulaire, situé à quelques centaines de mètres du lycée, et tout près du collège de la ville.

Devant Martin, tout devint couleur sépia. La pluie commença à remonter vers le ciel, lui-même se releva sans l'avoir voulu, se retrouva à taper sur le clavier minuscule d'une petite bombe, puis se trouva entrain commencer à descendre une échelle. Tout retrouva une couleur normale.


-Hey ! Dayan ! C'est pour aujourd'hui ou pour demain ?! Monte !
Martin s'exécuta. D'une façon incompréhensible, il s'était retrouvé au bout de l'échelle, presque sur le toit, comme cinq minutes plus tôt. Alors que Martin se dressait sur le toit, tout redevint couleur sépia, il descendit à nouveau sur l'échelle.
-Hey ! Dayan ! C'est pour aujourd'hui ou pour demain ?! Monte !
Martin s'exécuta. Il avait l'impression d'avoir déjà vécu trois fois cette situation. Presque comme si il avait remonté le temps.
Comme cinq minutes avant que le phénomène ne se produise, les trois grands expliquèrent à Martin son but dans cet évènement.

-NON !
Voilà. Le jeune lycéen n'avait capitulé sans conditions, comme avant, mais refusé, étant conscient qu'il contribuerait au meurtre de centaines de personnes.
Les crâneurs se consultèrent du regard. Ils lui avaient tout dit et maintenant, il refusait ?!
Le presque fou de la bande dégaina son revolver, enfila le silencieux sur le canon et tira dans la poitrine du jeune homme.
A la place du surveillant, ce fut Martin qui décéda. Il dégringola trois étages et s'écrasa durement au sol. La balle avait traversé ses vêtements, transpercé la peau et troué le poumon gauche. La chute avait cassé 26 os. Une douleur insurmontable.
Martin avait appris quelque chose sur le temps : Changer le passé, c'est changer le présent. Si on enlève quelque chose que le passé nous a pris, le présent prendra une autre chose. La balance doit toujours être équilibrée. Telle est la loi du temps.
Pendant les 10 secondes qui lui restaient à vivre, Martin tenta de déclencher le pouvoir –qui avait peut-être été révélé à cause du traumatisme cognitif-. Oui ! Réussite. Couleur sépia. Réparation des os, remontée du sang dans le corps. Remontée du corps vers le toit. Sortie de la balle. Retour aux explications sur la bombe.

-Plus bas l'Dayan. On sait pas qui c'est, notre employeur, mais il a dit qu'on serait bien payés ! Et c'est toi qui va programmer la bombe, parce que t'es le seul qui écoute en techno !
Le caïd venait de parler. Martin était remonté à la toute fin des explications sur le détonateur, quelques secondes avant qu'il ne l'active. Comme prévu, Martin attacha la bombe au poteau, et fit semblant de tapoter sur le mini-clavier pour se donner une contenance en attendant que la foudre ne frappe le poteau et recharge la bombe. Mais cette fois, le jeune homme avait évité de faire toucher le détonateur. Ainsi, l'éclair suivant ne chargea pas la bombe, et Martin donna un simple lecteur portable aux caïds.
Martin soupira de satisfaction.

-AAAAAHHHH !
Les cris venaient d'en dessous du toit. Le lycée. Un éclair avait frappé le paratonnerre, qui avait transmis la foudre mortelle aux adolescents.
La loi du temps.
Martin avait sauvé les personnes de l'immeuble consulaire, mais avait oublié de déconnecter le poteau du toit. Il avait volé quelque chose que le passé avait obtenu, alors le présent prenait une autre chose pour équilibrer.

Martin remonta encore une fois le temps. Sépia... Cette fois il revenait, comme au premier voyage temporel, au moment où il montait l'échelle et que le chef demandait au jeune homme de charger la bombe. A la place de scander « Non ! », il accepta, puis le surveillant mourut de la balle d'un gaillard.
Martin s'accroupit près de la bombe. Il déconnecta tout d'abord le poteau, pour éviter des blessés. Puis dégaina son téléphone portable et envoya un message au 17. La police. Voici ce que disait le message : « Sur le toit du lycée de Surel, urgent ».
Les trois costauds ne purent le voir puisqu'ils étaient derrière lui.
Enfin, Martin se releva.

-Non. Je le ferais pas.
Encore une fois, les grands se consultèrent du regard. Ils en conclurent que Martin en savait trop, et qu'il fallait l'enfermer. Mais le cinglé du groupe n'étais pas du même avis : Il dégaina son pistolet silencieux et tira une balle sur Martin. Le jeune homme fut projeté dans le vide, dégringola à nouveau du toit et s'écrasa sur le goudron de la cour.
Poumon droit perforé et 26 os cassés. Puis la mort. Martin mourut en héros. Il savait que la police arriverait avant que les grands ne dénichent un autre type pour amorcer la bombe.

Telle fut la dernière pensée de Martin Dayan : « Il y a la loi du temps, qui dit que si on prend quelque chose au temps, il faut lui donner une chose équivalente. Mais il y a aussi une autre loi : On a toujours le choix... »

# Posté le mardi 23 septembre 2008 14:17

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 12:51

Mouahaha !

Mouahaha !
Mouhaha, mouahaha !
(Je dirais même plus : Mouahaha)

Paradoxes...
Le père Noël apporte des cadeaux aux enfants gentils. Il apporte du charbon aux enfants méchants. Mais c'est méchant d'apporter du charbon à des enfants (méchants ou pas). Donc le père Noël est méchant. Donc le père Noël devrait s'apporter du charbon à lui-même...

Mais maintenant, ce paradoxe n'a plus grande valeur.
Exemple : "Ha ? Tu as eu été collé une heure mercredi après-midi prochain parce que tu as frappé un camarade ? Mais c'est pas grave... Viens, on va t'acheter une playstation pour te consoler."
Bon, j'éxagère un tout petit petit peu, mais il y a de plus en plus de parents laxistes, c'est vrai. L'échec scolaire augmente, le pouvoir d'achat baisse, un nouveau style de musique complètement stupide apparait chaque semaine...

Tiens, je pourrais réaliser un petite vidéo sur ce sujet, non ?
Non ?
Pis quand Skyblog répondra-t-il à ma suggestion sur le fait de pouvoir mettre des textes cachés qui se déroulent en cliquant sur un petit "spoiler" ? (Comme ça, chers lecteurs, vous n'aurait plus peur de l'apparente longueur de mes courts textes)

Prochaine nouvelle dans... Quelques jours ?

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 06:10